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Redémarrer son PC : à quelle fréquence et pour quels bénéfices ?

Photo d’illustration

Redémarrer son ordinateur est une pratique souvent recommandée, mais faut-il le faire quotidiennement ou hebdomadairement ? En 2026, cette habitude reste pertinente, mais son utilité dépend de l’OS et du matériel. Windows, par exemple, gagne à être redémarré au moins une fois par semaine, tandis que les systèmes Linux demandent moins d’interventions. Pour les laptops, une extinction ou une mise en veille est conseillée après usage, surtout avant de les ranger dans un sac, pour éviter tout risque de surchauffe.

Les bénéfices concrets d’un redémarrage

Un redémarrage offre une session vierge : il vide la mémoire, met fin aux processus qui dérivent et efface les caches qui s’accumulent. Cela peut résoudre des lenteurs et des comportements erratiques, surtout sur les machines avec peu de RAM. Sur les systèmes bien dotés, cela permet aussi de repartir sur des bases saines et de suivre plus clairement les applications actives, notamment pour contrer les fuites mémoire. En outre, le redémarrage est un geste de sécurité : il élimine certains logiciels malveillants qui ne résident qu’en mémoire, même s’il ne remplace pas une protection complète.

Le contournement du démarrage rapide de Windows

Windows dispose d’une option appelée Démarrage rapide, active par défaut, qui enregistre l’état du noyau lors de l’arrêt et le recharge au prochain démarrage. Si cela accélère la remise en route, cela empêche aussi un vrai redémarrage : les problèmes de mémoire et les ralentissements persistent. Pour un redémarrage complet, il faut maintenir la touche Maj enfoncée en cliquant sur Arrêter, ou choisir Redémarrer. Cette option peut également gêner l’accès au BIOS et poser des soucis en dual-boot avec Linux. Pour la désactiver, il faut aller dans les options d’alimentation du Panneau de configuration et décocher la case correspondante.

Les mises à jour : un motif impératif de redémarrer

Le redémarrage devient obligatoire après l’installation de programmes, pilotes ou mises à jour système. Windows exige souvent un redémarrage pour finaliser les correctifs de sécurité, et retarder cette opération accroît la vulnérabilité aux attaques. Il est recommandé de vérifier au préalable que les mises à jour ne provoquent pas d’effets indésirables, comme des bugs récents signalés sur certains jeux ou des blocages du système.

Windows sur ARM : une exception aux fréquences de redémarrage

Les processeurs ARM, présents dans les smartphones, tablettes et Mac Apple Silicon, supportent des périodes d’activité prolongées sans redémarrage. Windows sur ARM, bien que concerné par les mêmes mises à jour, n’exige pas de redémarrages réguliers : il suffit de le faire après les mises à jour ou en cas de problème. Ainsi, la fréquence de redémarrage n’est pas universelle ; elle s’adapte à l’architecture du processeur.

Ce qui est confirmé et ce qui reste à savoir

Il est confirmé qu’un redémarrage régulier est bénéfique pour la stabilité et la sécurité d’un PC, avec une fréquence hebdomadaire recommandée sur Windows classique. Windows sur ARM tolère mieux la continuité. En revanche, la question de l’impact exact des bugs récents des mises à jour reste ouverte ; il convient de se renseigner avant de redémarrer pour installer une mise à jour.