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Bulk Crap Uninstaller 6.3 : ARM64, notes et nouveautés en ligne de commande

Photo d’illustration

Klocman Software a publié la version 6.3 du Bulk Crap Uninstaller, un outil Windows open source qui supprime des programmes et des applications du Store en une seule opération, puis recherche les entrées de registre et les fichiers résiduels. Cette mise à jour introduit la prise en charge officielle de Windows sur ARM64 dans le lanceur de la version portable, ainsi que plusieurs améliorations fonctionnelles.

Annonce et détails techniques

La version 6.3 apporte la prise en charge officielle de Windows sur ARM64 dans le lanceur de la version portable. Concrètement, l’exécutable qui démarre l’outil reconnaît désormais cette architecture, ce qui permet d’utiliser l’application sur les machines Windows ARM64 sans passer par une couche de compatibilité logicielle.

Les entrées de désinstallation peuvent recevoir des notes personnelles. L’utilisateur qui souhaite documenter un programme avant de le supprimer dispose ainsi d’un champ pour consigner une information directement dans l’interface.

La console BCU évolue également. Elle propose un format de sortie JSON pour les listes et les exportations, ce qui facilite l’exploitation des données par d’autres scripts ou outils. Par ailleurs, la commande de désinstallation peut être simulée au préalable via un mode dry-run : l’outil affiche ce qui serait supprimé avant toute suppression réelle.

La mise à jour inclut aussi des corrections de bugs dans le nettoyage, des indicateurs de progression plus précis lors de la recherche de fichiers résiduels et des paquets linguistiques actualisés.

Contexte et enjeux

Le Bulk Crap Uninstaller existe depuis plusieurs années et s’adresse aux utilisateurs qui veulent désinstaller des logiciels en lot, y compris des applications du Store, puis nettoyer les traces laissées sur le disque et dans le registre. Cette version 6.3 reste dans la continuité de l’outil, sans changement de modèle économique : elle est disponible gratuitement au téléchargement.

L’ajout du support ARM64 correspond à la diversification des machines Windows, désormais proposées par plusieurs fabricants avec cette architecture. Pour les utilisateurs de ces appareils, l’intégration dans le lanceur de la version portable évite de recourir à une émulation pour démarrer l’outil.

Le format JSON en console et le mode dry-run visent un usage plus automatisé. Les administrateurs ou techniciens qui passent par la ligne de commande peuvent intégrer les listes d’export dans des scripts, tandis que la simulation limite le risque de suppression involontaire avant validation.

Conséquences concrètes pour les utilisateurs

Sur un poste Windows ARM64, la version portable se lance via son propre exécutable, ce qui simplifie le déploiement sur ce type de matériel. Les notes attachées aux entrées de désinstallation permettent de garder une trace d’un logiciel, par exemple pour identifier une version ou un usage, sans recourir à un fichier externe.

Les scripts qui s’appuient sur la console BCU peuvent désormais consommer une sortie JSON, plus simple à analyser qu’un format texte. Le mode dry-run offre une étape de vérification avant l’exécution effective : l’utilisateur voit la liste des éléments concernés, puis décide de lancer ou non la désinstallation réelle.

Les corrections de bugs et les indicateurs de progression plus précis rendent la recherche des fichiers résiduels plus lisible pendant son déroulement. Les paquets linguistiques à jour évitent que l’interface conserve des traductions obsolètes après la mise à jour.

Ce qui est confirmé et ce qui reste inconnu

La version 6.3 du Bulk Crap Uninstaller est publiée et disponible gratuitement au téléchargement. Elle apporte le support ARM64 dans le lanceur de la version portable, les notes sur les entrées de désinstallation, la sortie JSON en console, le mode dry-run pour la commande de désinstallation, des corrections de bugs, des indicateurs de progression améliorés et des paquets linguistiques actualisés.

Le dossier ne précise ni les configurations minimales requises, ni la liste exacte des bugs corrigés, ni le détail des changements apportés aux paquets linguistiques. Aucune information n’est fournie sur les performances mesurées, la compatibilité avec des versions antérieures de Windows ou d’éventuelles limitations du mode dry-run.